Avis BienPrêter
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Avis BienPrêter : pourquoi je déconseille cette plateforme (Trop de doutes…)

BienPrêter est une plateforme de crowdfunding en forte croissance depuis son passage au PSFP qui l’a obligée à se restructurer fortement. Elle jouit d’une bonne réputation auprès des investisseurs grâce à ses taux de rendement élevés, supérieurs à 10 %, et un nombre de retards et défauts particulièrement faibles.

Cependant, derrière cette façade presque idyllique, nous allons voir qu’il y a de véritables problèmes et questions à se poser en investissant sur BienPrêter. Vous l’aurez compris, je crois que cet avis sur Bienprêter pourrait être assez polémique… Lisez bien TOUS les arguments, il y a des éléments extrêmement surprenants.

Aussi, je sais que cette fintech de crowdlending déchaine les passions, alors je vous demanderai d’échanger de manière respectueuse dans les commentaires.

Si vous cherchez une alternative à BienPrêter ? Je vous invite à vous rediriger vers l’une des premières plateformes de mon classement du crowdfunding.

Mon avis sur BienPrêter est négatif : le résumé

Notre Verdict
BienPrêter
2
🛡️ Régulation
5/5
📱 Fonctionnalités et service
2.5/5
🎯 Performance
1/5
🏆Points Forts
  • Intérêts mensuels
  • Quelques emprunteurs en fort développement
  • Interface simple
⚠️Points Faibles
  • Des défauts et retards « cachés »
  • Refinancement d’emprunteurs en difficultés
  • Descriptions de projet avares en informations
  • Du faux affacturage, régulièrement de mauvaises garanties
  • Anomalies incompréhensibles (remboursement alors que société en redressement etc…)
  • Possible cavalerie

Je suis EXTRÊMEMENT méfiant à l’égard de BienPrêter, pour une raison très simple : les résultats sont « trop bons » pour ne pas cacher plusieurs problèmes, et dont je vais vous parler tout au long de cet article.

Dans la situation économique actuelle, il est impossible qu’il n’y ait pas de retards sur des paiements d’intérêts, surtout mensuels, sauf si l’on a un mécanisme qui compense les retards ou absences de paiement. De même, il est quasi impossible que le taux de défaut soit aussi faible… Sauf si BienPrêter refinance très régulièrement les mêmes sociétés (Oh wait…).

Non, cette plateforme de crowdlending n’est pas meilleure que les autres. Elle semble dissimuler le niveau de risque derrière des refinancements continus qui mettent certaines entreprises financées sous perfusion. Il y a un réel risque que, si BienPrêter arrête de prêter à certaines sociétés, ces dernières fassent défaut dans les semaines qui suivent.

Et les liens entre BienPrêter et certaines des emprunteurs peuvent être établis facilement, ce qui laisse craindre un risque accru de conflit d’intérêts.

En complément : ma vidéo qui partage d’autres points critiques !

Cet article aborde des points importants pour comprendre le fonctionnement de BienPrêter, mais j’ai abordé 6 autres problèmes de BienPrêter dans cette vidéo.

Rappel : une vidéo n’est valable qu’à un instant précis, lors de sa publication (mai 2025). Des choses peuvent avoir évolué depuis.

Vidéo Youtube : mon avis sur BienPrêter

L’avis des investisseurs sur BienPrêter (Trustpilot et Google)

Pour exprimer les avis clients de BienPrêter, je vais me concentrer sur les avis Trustpilot et Google. L’avis des investisseurs sur Trustpilot donne une note moyenne de 4,6 / 5 sur 358 avis.

Les avis des investisseurs de Bienprêter sur Truspilot
Les avis des investisseurs de Bienprêter sur Truspilot

L’avis des investisseurs sur Google donne une note moyenne de 4,2/ 5 sur 34 avis, le nombre d’avis est relativement limité ce qui rend moins pertinent cette note.

Les avis des investisseurs de Bienprêter sur Google
Les avis des investisseurs de Bienprêter sur Google

Cette note reflète la capacité de la société à faire croire à sa belle histoire de « 0 retard et 0 défaut », qui, nous le verrons, est à relativiser fortement. On notera quelques critiques sur les choix de l’équipe :

  • L’obligation d’investir de petites sommes dans la première heure, incompatible avec les gros portefeuilles ;
  • Des difficultés à investir à cause de l’engouement généré par certaines collectes;
  • Certaines promesses non tenues.

Je tiens également à noter un nombre important d’avis positifs proposant leur code parrainage, ce qui laisse planer le doute sur l’intérêt de ces avis…

Mes anciens investissements chez BienPrêter

J’ai été investisseur chez BienPrêter de 2020 à 2022 pour essayer la solution avec de petites sommes. À la vue des risques, j’ai décidé d’arrêter mes investissements chez eux, même si ces derniers ont été positifs.

Mes investissements chez Bien Prêter
Mes investissements chez BienPrêter

Présentation de l’activité de BienPrêter

BienPrêter est une société de financement de prêt (crowdlending) sur la base de créance commerciale. BienPrêter réalise une forme d’affacturage qu’ils appellent eux-mêmes le « crowdfactoring ». La plateforme finance également des marchands de biens, et fait aussi du crowdfunding immobilier.

Logo bien preter

BienPrêter a une certaine expérience de « l’affacturage » puisque la plateforme a été créée en 2018 pour financer majoritairement les factures de la société Publicimm (ancien nom de Promup) qui était dirigée par les même dirigeants à l’époque.

Type plateformeCrowdlending – Affacturage
Agréments AMFPSFP (FP-2023-38)
PaysFrance 🇫🇷
Dirigeants et actionnaires de référenceMichael Martin
Année de création2018
Avis clients (Google et Trustpilot)4,6 / 5 et 4,2 / 5
Taux d’intérêt moyen13,0 %
Investissement minimum20 €
Montant financé> 280 000 000 €
Bonus parrainagePar conviction, je ne partagerai pas de code parrain
Présentation générale de BienPrêter

L’affacturage, comment ça fonctionne ?

L’affacturage est un moyen pour une société de se faire financer sur la base de facture. En quelques étapes :

  • L’emprunteur réalise une vente et émet une facture à son client ;
  • L’emprunteur envoie la facture à BienPrêter ;
  • La plateforme lève de l’argent pour la société à partir du montant de la facture dès réception ;
  • Théoriquement, BienPrêter devrait gérer la réception du paiement de la facture en prenant une garantie sur cette facture, ce qui semble rarement être le cas.

Pourquoi les sociétés font appel à BienPrêter ?

L’affacturage, ou « crowdfactoring » dans le cas de BienPrêter, permet aux entreprises d’avoir une avance sur trésorerie pour :

  • Payer les frais liés à la prestation vendue ;
  • Développer son activité.

Cela est particulièrement pertinent pour des entreprises ayant un besoin de cash important :

  • Ponctuellement, car la société a un besoin d’investissement ;
  • Régulièrement, car la société a un fort développement.

Ce sont les deux profils de sociétés pour lesquels l’affacturage est le plus pertinent. Dans sa réaction à mon article, le dirigeant de BienPrêter indique faire une sélection importante puisque seulement 6 % des sociétés qui présentent leurs dossiers seraient financées, ce qui est la norme en crowdfunding.

Quels emprunteurs éviter chez BienPrêter ?

S’il s’agit d’un prêt ponctuel, je pense qu’il y a peu de restrictions à appliquer car toute entreprise peut avoir un besoin urgent de cash, et auquel la plateforme peut répondre.

S’il s’agit d’un affacturage régulier, dont BienPrêter est friand, il faut éviter de prêter à plusieurs types de société :

  • Celles dont le coût de la dette augmente significativement, plus vite que la marge brute ;
  • Celles dont le chiffre d’affaires est en faible croissance ;
  • Celles avec un taux de marge brute inférieure aux taux globaux proposés.

Le coût de la dette chez BienPrêter est très élevé. À titre d’exemple, le taux moyen est de 11,87 % par an et le coût pour lever de la dette est d’environ 6 %, une dette sur 1 an coût environ 18 % du montant levé.

Que penser des indicateurs de performance de BienPrêter ?

En crowdfunding, ces indicateurs de performance sont un élément de transparence essentiel pour représenter la performance objective d’une plateforme. Pour BienPrêter , cela donne :

Statistiques
Montant financé> 280 000 000 €
Rendement cible moyen13,0 %
Capital remboursé45,7 %
Retard jusqu’à 6 mois(en montant)0 %*
Retard > 6 mois (en montant)0 %*
Défaut (en montant)0 %*
Perte (en montant)0 %**

Source : Indicateurs de performance
* Les retards actuels sont calculés par : Montant en retard / (Somme des encours + de tous les retards)
** Les pertes sont calculées par : Montant des pertes / (Somme des projets remboursés + Pertes)

⚠️ Attention : Les indicateurs de performance de BienPrêter ne peuvent pas être pris au sérieux, il y a de nombreuses sociétés en cessation de paiement, mais aussi des sociétés en redressement ou liquidation judiciaire. Cependant, BienPrêter refinance vraisemblablement les sociétés en situation de cessation de paiement et prend en charge les défauts.

Sur le papier, la prise en charge des défauts peut être considéré comme louable de la part de BienPrêter, sauf que cela est généralement masqué aux investisseurs et est fait en toute opacité (comme le refinancement…). Les investisseurs n’ont aucune conscience du niveau de risque de BienPrêter.

À la vue des montants en jeux, BienPrêter ne pourra pas tenir les remboursements dans le temps. Fin 2024, d’après le bilan de la société, ce sont déjà plusieurs millions qui ont été apportés pour compenser les « mauvaises dettes » des investisseurs. J’estime que l’on verra progressivement des défauts et retards de paiement apparaitre en 2026 ou 2027.

Si vous souhaitez comprendre plus en détail ces soucis, je les explore dans cette vidéo ou plus loin dans l’article.

Quelles alternatives à BienPrêter ?

Avec cet avis négatif sur la solution, où investir ? Il vous sera très difficile de trouver une plateforme similaire à BienPrêter dans la mesure où cette dernière à un fonctionnement très particulier.

Cependant, vous devriez peut-être vous dirigez vers :

  • Mintos : une plateforme de crowdlending à des sociétés de crédits, régulée en Europe. Je vous incite à lire mon avis sur le sujet avant d’aller plus loin pour en comprendre les risques.
  • Monego : une plateforme de crowdfunding immobilier, mais avec une qualité de projets très intéressante ;
  • La Première Brique : une plateforme relativement récente, mais qui permet à tous d’investir dès 1 €.

Si vous souhaitez découvrir d’autres idées d’investissements en crowdfunding, retrouver mon comparatif des meilleures plateformes de crowdfunding.

BienPrêter ne fait pas vraiment de l’affacturage : un premier risque à comprendre

Jusque-là nous étions dans la théorie, maintenant allons à la pratique. Que propose BienPrêter ? Dans la majorité des cas, tout sauf de l’affacturage !

En effet, BienPrêter ne finance pas que des factures. De l’aveu même de M. Martin (dirigeant et actionnaire principal), un simple devis signé suffit.

Un devis signé est engageant, mais il est courant que la prestation entre un devis et la facturation évolue à la suite d’échanges entre les deux parties.

Message Michael Martin sur Argent et Salaire à propos des devis
Message Michael Martin sur Argent et Salaire à propos des devis

Dès lors, le postulat pris est dangereux puisqu’il sera facile de se faire financer un devis important qui pourrait être réduit !

D’ailleurs une question intéressante se pose, d’après vous finance-t-il l’acompte ? Ce serait curieux qu’un entrepreneur puisse recevoir 130 % du montant d’un devis si le client doit 30 % d’acompte dans cet exemple.

Aucune garantie réelle pour les investisseurs sur certains des projets

De plus, pour8 des 19 derniers projets (hors immobilier, en date du 13/01/2025) financés ou en financement sur BienPrêter, les créances ne sont pas sous la responsabilité de BienPrêter. Il n’y a AUCUNE garantie que le paiement de cette dernière rembourse les investisseurs. Cela était même stipulé de manière transparente dans la FAQ de BienPrêter.

En effet, le remboursement se fera par virement ou paiement par carte par l'emprunteur et non par réception de la créance.

Le seul lien entre la dette et la facture est que le contrat de prêt stipule l’obligation de rembourser après obtention du paiement… Niveau sécurité on repassera, car BienPrêter n’est pas au courant de l’état de la facture à chaque instant.

De plus, la seule garantie prise est une caution solidaire de l’entrepreneur. C’est une garantie peu intéressante, comme abordé sur mon article évoquant le sujet, puisqu’il est assez simple de « cacher » son patrimoine en l’inscrivant aux noms de proches.

Exemple de projet d'affacturage avec la garantie
Exemple de projet d’affacturage avec la garantie

Il convient de limiter votre exposition à ce type de projet pour réduire le niveau de risque. Idéalement, il faudrait privilégier les autres créances qui bénéficient de garanties complémentaires selon le type de projets, d’un point de vue garantie, c’est la délégation de créance qui me semble la garantie la plus efficace.

Je rappelle, que cela ne doit pas être votre seul critère, il faudra garder une certaine sélectivité sur la qualité des sociétés financées.

Des premiers indices préoccupants : Rappel des premières alertes

Avant d’aller plus loin, j’aimerais rappeler quelques points que j’évoquais dans la version précédente de cet article, car BienPrêter a montré plusieurs limites dans le passé.

Des liens historiques forts avec plusieurs sociétés emprunteuses

Il existe des liens historiques très étroits entre Monsieur Martin, actionnaire de BienPrêter, et Madame Boilevin, ancienne actionnaire de BienPrêter et actionnaire actuelle de plusieurs sociétés emprunteuses sur la fintech.

Je ne rentrerai pas dans le détail ici, puisque c’est le prochain point développé.

Promup, une société à la réputation qui la précède

Promup était auparavant Publicimm. Depuis le rachat, une grosse partie des informations au sujet de Publicimm sont difficiles à retrouver sur Internet. Je me souviens de mes premières recherches, avant le rachat, dans lesquels les avis clients et collaborateurs étaient particulièrement mauvais.

On retrouve aujourd’hui des avis parfois clivants sur Promup .

De curieux remboursements

Lors du rachat de Publicimm par Promup, il y a eu des remboursements anticipés massifs pour environ 1 000 000 € de projets Publicimm. Or, en cas de remboursement anticipé, les prêteurs ont une prime de 1 % du montant prêté. Par conséquent, ce remboursement a coûté 10 000 € à la société Publicimm/Promup.

Les prêts de BienPrêter prévoient pourtant une clause qui, en cas de rachat de la société, permet de transférer automatiquement la dette à l’acquéreur. Ce remboursement anticipé ne me semblait pas nécessaire. Pourquoi avoir remboursé ces prêts et fait cadeau de 10 000 € ?

Cela est incompréhensible, d’autant plus que la justification donnée par BienPrêter est le “changement de propriétaire”.

Des dossiers trop peu détaillés

Je crois que BienPrêter détient la palme des descriptions de projets les moins intéressantes des plateformes de crowdfunding françaises.

Dans le cadre des projets de crowdfactoring , on doit s’attendre à avoir :

  • Des détails concernant le devis ou la facture financée ;
    • Montant du devis ;
    • Acompte versé ;
    • Type de prestation ;
    • Coût du matériel ;
  • Les résultats détaillés de la société financée ;
  • Des informations sur la capacité à payer la facture de la société cliente.

Nous devrons nous contenter d’un vague descriptif de la prestation et d’un résumé partiel. Vous voulez quelques chiffres ? Il faudra aller voir le FICI pour avoir une bribe de compte de résultat… Le tout tient dans 1 à 2 pages de document Word.

La qualité de présentation est très mauvaise. Les principales plateformes de crowdfunding proposent des descriptifs avec un ensemble d’informations sur le projet immobilier financé, la localisation et le porteur de projet sur 5 à 30 pages, en enlevant les parties « risques » et « commerciale ». Soit 5 à 15 fois plus que Bienprêter …

Un risque prédominant de BienPrêter : le potentiel de conflits d’intérêts

Des liens étroits avec plusieurs emprunteurs

On attaque un premier sujet épineux : les potentiels conflits d’intérêts en lien avec BienPrêter. Bien que l’agrément utilisé par la plateforme adresse cette problématique, le PSFP se concentre sur les aspects capitalistiques.

Il est interdit pour les actionnaires de la fintech de venir financer des sociétés dans lesquelles ils seraient actionnaires à plus de 20 %. Et bien que des procédures de gestion des conflits d’intérêts doivent être mises en place, la relation humaine entre 2 interlocuteurs est un sujet difficile à quantifier.

Cela est potentiellement utilisé par BienPrêter.

La situation avec Boilevin/Promup/Green Bird : un cas problématique non couvert par le PSFP

Pour bien comprendre le souci, je vais devoir être un peu technique et éplucher la documentation disponible publiquement.

Création des affaires Boilevin/Martin de 2017 à 2022 

On va faire un peu d’historique. Tout ce que je présente ici est public et consultable sur Pappers :

  • En novembre 2017, la société ULENDS qui portera BienPrêter est créée par Daisy Montaud et Francis Martin ;
  • En mars 2021, Michaël Martin devient actionnaire majoritaire de BienPrêter (Ulends) par rachat d’une majorité des actions à Daisy Montaud et Francis Martin ;
  • En janvier 2022, une partie des actions de BienPrêter est cédée à Capital Holding Company (CHC) :
    • Capital Holding Company est créée début juin 2021 avec pour associés Michaël Martin (50,7%) et Ludivine Boilevin (49,3%) ;
    • M. Martin et Mme Boilevin sont indiqués comme vivant à la même adresse sur la liste des souscripteurs ;
    • Début 2022, Mme. Boilevin est donc actionnaire de BienPrêter au travers d’une holding commune avec M. Martin. 

Allons du côté de Promup :

  • En mars 2019, la société L&B France, qui porte aujourd’hui la marque Promup, est créée par Daisy Montaud et Francis Martin ;
  • En août 2020, M. Martin et Mme Boilevin deviennent les actionnaires majoritaires de la société L&B France :
    • M. Martin et Mme Boilevin sont indiqués comme vivant à la même adresse sur ce procès-verbal ;
  • En février 2022, les actions détenues par M. Martin et Mme Boilevin sont cédées à leur holding commune Capital Holding Company (CHC).

On le voit bien au travers de cet historique, il y a des liens très forts et une grande similitude dans l’histoire de Promup et de BienPrêter :

  • Fondées par les mêmes personnes ;
  • Revendues à M. Martin et Mme Boilevin ;
  • Puis les actifs ont été séparés pour des besoins réglementaires.

Mise en conformité avec le PSFP à partir de 2022

Pour se mettre en conformité avec le PSFP, Mme Boilevin et M. Martin séparent plus clairement leurs activités :

  • En juin 2022, les actions BienPrêter détenues par Capital Holding Company sont revendus à M. Martin :
    • La CHC n’aura été actionnaire que 6 mois.
  • En septembre 2022, M. Martin cède ses actions dans la Holding CHC à Mme Boilevin.

Un emprunteur et un prêteur se trouvant à la même adresse ?

C’est un point que j’avais relevé sur Twitter il y a plusieurs années : Michael Martin et Ludivine Boilevin semblent résider au même endroit. M. Martin a expliqué qu’il vit de longue date à Monaco et qu’il prend donc l’adresse de son associée.

C’est une thèse qui se défend… Jusqu’à ce que l’on creuse dans les autres sociétés de M. Martin.

SociétéAssocié de M. MartinDateAdresse de M. Martin
KimpliLudivine Boilevin2021 (M. Martin n’est plus associé)Identique à Ludivine Boilevin
SCI La ReinetteLudivine Boilevin2022Identique à Ludivine Boilevin
SCI La RomaineLudivine Boilevin2022Identique à Ludivine Boilevin
SCI La RivieraLudivine Boilevin2022Identique à Ludivine Boilevin
SCI du GolfeLudivine Boilevin2021Identique à Ludivine Boilevin
GREEN BIRD CAPITALLudivine Boilevin2021 (M. Martin n’est plus associé)Voisine à Ludivine Boilevin (Numero 121 vs 119)
BLOCK MOUNTAIN CAPITAL (BMC)Aucun2023Voisine à Ludivine Boilevin (Numero 121 vs 119)
After InfinityAutre2022Voisine à Ludivine Boilevin (Numero 121 vs 119)
SCI SMCAutre2024Voisine à Ludivine Boilevin (Numero 121 vs 119)
Ulends (BienPrêter)Autre2023Voisine à Ludivine Boilevin (Numero 121 vs 119)
VoxiaphoneAutre2014 (entreprise fermée)Pas l’adresse de son associé de l’époque ….

Je résume. Toutes les activités en cours de Michael Martin pointent vers l’adresse de Mme. Boilevin ou le numéro voisin, même sur les sociétés les plus récentes. Dans le même temps, Monsieur Martin est associé à différentes personnes et utilise toujours l’adresse de Madame Boilevin.

Il est tout à fait légitime de croire que M. Martin a une relation privilégiée avec Mme. Boilevin, qu’ils vivent ou non à la même adresse. Surtout quand leurs 8 SCI en commun pointent également vers cette adresse (je n’en cite que 4 dans le tableau). Mais nous allons voir par la suite que l’on peut qualifier plus précisément les liens entre ces deux personnes.

Des liens trop nombreux pour être ignorés entre Mme. Boilevin et M. Martin

Je ne vous partage ici que l’ensemble des données disponibles sur Pappers.

Si je résume :

  • Ils ont géré plusieurs business ensemble ;
  • Ils détiennent au moins 8 SCI, directement ou au travers de leurs holdings respectives (Les Arbousiers, La Riviera, La Romaine, La Reinette, SCI du Golf, SCI Les Muriers, SCI Du Perigord, Chene Vert) ;
  • Ils ont de (très) nombreux liens sur les réseaux sociaux.

Si je dois résumer vulgairement, la situation est la suivante : Monsieur Martin serait le banquier qui financerait une amie (Madame Boilevin) avec qui il a déjà monté des business et détient au moins 8 SCI en commun.

Exposé comme cela, est-il possible de croire que l’obtention des crédits de Madame Boilevin est basée à 100 % sur la cohérence du projet proposé ? Ou existe-il une forme de privilège pour Madame Boilevin ? Je pense qu’il serait sage d’éviter de financer les projets de Promup car c’est avec notre argent que M. Martin prendrait ce risque supplémentaire !

Enquête réseau sociaux : Michael Martin a une relation privilégiée avec Ludivine Boilevin

Suite à la réponse du Dirigeant de BienPrêter sur cet article, j’ai décidé de revenir sur cette partie. L’image présentée ne permettait pas de conclure le type de relation entretenue, mea culpa !

Malgré tout, les différentes connexions et les interactions sur les réseaux sociaux et les liens business indiquent qu’ils entretiennent une relation amicale (confirmée par M. Martin), et les questions concernant les conflits d’intérêts subsistent.

Des connexions avec d’autres emprunteurs

J’ai trouvé des connexions probables entre Michael Martin et 4 autres emprunteurs au travers de :

  • Connexion sur les réseaux sociaux ;
  • Des passions communes (voitures / courses / circuits) ;
  • Dans la même commune ;
  • Des liens capitalistiques dans une société tierce.

Cela concerne potentiellement :

  • Prestige Motor Club / 3A Parbrise / Les Mille Bornes (Feu vert Brignoles) ;
  • SD Terrassement ;
  • GEY-FIT ;
  • Lara Invest / Multiprint / DSS Coonsulting.

Je tiens à préciser que s’il y a des liens, ces derniers semblent beaucoup moins forts qu’avec le groupe Boilevin / Promup.

Cependant, le niveau d’exigence de M. Martin et BienPrêter semble plus faible envers ces personnes. Par exemple, dans la plupart des cas, nous n’avons pas d’état financier des sociétés alors que certaines existent depuis plus de 40 ans !

Biais de l’analyse des connexions

Dans sa réponse à l’article, Michael évoque qu’il est le premier ambassadeur de son produit ce qui est forcement vrai. Ce qui augmente les probabilités que certains emprunteurs soient liés très directement ou moins directement à ses cercles de connaissances. La difficulté réside à savoir si ces derniers sont traités avec le même sérieux ou pas.

Comme je le signale juste au dessus, l’absence de bilans financiers pour des sociétés existantes depuis des dizaines d’années posent questions. Comme investisseur, je m’attends à avoir plus d’informations financières pour comprendre mon risque.

Une pratique à la limite de la cavalerie dans certains cas particuliers

La cavalerie est le fait de rembourser un prêt en levant de nouveau de la dette pour masquer l’impossibilité de rembourser.

Quand on regarde le bilan de certaines sociétés, on est en droit de se demander si ces dernières ne sont simplement pas dans l’impossibilité de rembourser au moment des échéances.

En 2023, Promup a remboursé plus que son chiffre d’affaires : comment est-ce possible ?

Encore une fois, l’exemple portera sur Promup qui est le cas le plus criant.

Promup, c’est :

  • 4 983 000 € levés en 2021 ;
  • 6 237 500 € levés en 2022 ;
  • 3 320 000 € levés en 2023, en diminution car la structure du groupe a changé, et ce sont maintenant des filiales qui lèvent de l’argent

La durée des projets est généralement de 24 mois sur Promup, comme en témoigne cette capture d’écran :

Les projets promup sur BienPreter
Les projets promup sur BienPreter

Les chiffres de Promup en 2023

Je vais faire une simplification. L’ensemble des projets est remboursé à échéance, ce qui voudrait dire qu’en 2023, Promup doit rembourser environ 5 000 000 € de capital, alors que Promup a réalisé :

  • 3 919 021€ de chiffre d’affaires ;
  • Un CA qui a généré 1 354 505 € de marge brute après les coûts de fonctionnement (fournitures, mains d’œuvre), avec seulement 50 583 € d’amortissement ;
  • Et 44 006 € de marge nette après le coût des intérêts notamment !
  • Rien que le coût des intérêts est de 1 360 602 € sur l’année 2023, soit 35 % du chiffre d’affaires

Rembourser 5 000 000 € alors qu’il ne reste que 95 000 € à la société (en intégrant les amortissements) semble totalement impossible … et pourtant Promup affiche un taux de 0 % de retard de paiement !

Bilan raccourci de promup
Bilan raccourci de promup

Je vais vous faire une analogie afin que tout le monde puisse comprendre :

  • Vous avez un salaire net annuel de 40 000 € après impôt ;
  • Vous avez dépensé les 2/3 pour vos dépenses courantes (loyers, nourriture, voiture…) ;
  • 1/3 pour payer les intérêts de vos différents prêts, soit plus de 13 000 € ;
  • Il vous reste 400 € et vous avez 50 000 € de dettes à rembourser MAINTENANT.

Comment faites-vous ?

Quelles sont les solutions à cette situation financière difficile ?

Pour vous en sortir, il y a plusieurs solutions :

  • Vous avez l’argent disponible pour rembourser (trésorerie) :
    • Pour BienPrêter : le concours bancaire est 964 € fin 2022 et 2 081 € fin 2023, loin des 5 000 000 € nécessaires ;
  • Vous demandez à un proche de vous donner cet argent pour vous aider :
    • Pour BienPrêter : le capital de la société n’a pas augmenté, il n’y a pas d’augmentation du compte courant d’associé ;
  • Vous demandez à rallonger la dette :
    • Pour BienPrêter : il n’y a pas eu de rallongement de dette à ma connaissance ;
  • Vous réalisez de nouveaux emprunts pour essayer de gagner du temps :
    • L’encours des emprunts a augmenté de 5 036 646 € ;
    • Cela montre que de nouvelles dettes ont été obtenues.

Il est très probable que Promup, au cours de l’année 2023, ait fait appel à la dette pour rembourser les investisseurs. Pour cela, BienPrêter a financé de nouvelles prestations pour plusieurs millions entre Promup et ses filiales.

Retour de la part de Michael Martin sur la question

L’objection de Michael Martin, dirigeant de la fintech, est que les filiales nouvellement créées (mai 2023 pour les premières) génèrent suffisamment de chiffres d’affaires pour aider au remboursement. Chose peu probable vu la nature du business de Promup qui demande un certain temps avant de générer des revenus.

Pour confirmer cette hypothèse, il faudra attendre les bilans pour l’année 2023-2024, qui ne seront disponibles que mi-2025, s’ils décident de les partager.

De plus, je tiens à signaler que j’ai contacté BienPrêter par 3 biais différents depuis novembre 2024, ces derniers m’ont adressé une réponse par email m’indiquant qu’ils allaient me répondre… Chose qui n’est pas faite à en ce début janvier 2025.

Avis sur les emprunteurs :  peu d’emprunteurs de qualité

L’utilisation de BienPrêter pour les sociétés est particulièrement pertinente pour des entreprises ayant un besoin de cash important :

  • Ponctuellement, car la société a un besoin d’investissement ;
  • Régulièrement, car la société a un fort développement.

Mais une grosse partie des emprunteurs lève de l’argent régulièrement, et ce ne sont pas des sociétés en fort développement.

Pour ces derniers, il y a un risque de devoir lever toujours plus, comme Promup, et finir avec une dette difficilement supportable. Je vous invite à être très prudent sur ce point.

Pour vérifier si une société lève régulièrement de l’argent sur BienPrêter, il suffit d’effectuer une recherche dans la liste des projets, par exemple pour Promup :

Recherche de projets sur BienPrêter
Recherche de projets sur BienPrêter

Quels types de sociétés emprunteuses éviter ?

S’il s’agit d’un prêt ponctuel, il n’y a pas de restriction particulière à appliquer, si les résultats de la société (voir dans le FICI du projet) ne semblent pas catastrophiques. Évitez tout de même les sociétés avec des très faibles marges, voire en perte, avec un endettement conséquent.

S’il s’agit d’une société qui se finance régulièrement chez Bienprêter, il faut éviter de prêter à plusieurs types de sociétés :

  • Celles dont le coût de la dette augmente significativement ;
  • Celles dont le chiffre d’affaires réel ne croit pas significativement ;
  • Celles avec une marge brute inférieure aux taux globaux (15 à 20 %) proposés.

Un cas d’école : Fenêtre et Style

Fenêtre et Style est une des sociétés clientes de BienPrêter ayant un profil inquiétant. Il s’agit d’une activité d’artisanat dégageant des marges correctes mais relativement faibles.

Initialement, la société a eu un besoin de trésorerie qui n’a jamais pu être réellement comblé. Ainsi, il a fallu lever de nouveau de la dette pour rembourser les précédentes, ce qui a créé progressivement un emballement dans la dette.

Malgré des montants croissants empruntés, la fintech a continué de financer sans prendre de recul, malgré une année 2023 catastrophique de l’aveu même du dirigeant avec qui je suis en contact. Voyant la situation dérivée, BienPrêter aurait dû demander des comptes intermédiaires ou arrêter de financer.

De l’aveu même de Damien Maillot, le dirigeant, s’il est venu se financer sur la plateforme, c’est parce qu’aucune banque n’a voulu de lui. Ce type de société porte un risque très important. En Janvier 2025, Fenêtre et Style est en redressement judiciaire.

Disclaimer à propos de Fenêtre et Style

BienPrêter et Fenêtre et Style sont en conflit ouvert, des plaintes ont été déposées. J’ai décidé volontairement de rester vague sur l’histoire de Fenêtre et Style pour laisser faire la justice.

Si certains dires du dirigeant sont vrais et démontrés, BienPrêter pourrait être sanctionné lourdement. Cependant, il y a possiblement des erreurs de part et d’autre.

À quelles sociétés prêter sur BienPrêter ?

L’utilisation de la dette proposée par la plateforme peut être pertinent pour des sociétés ayant un besoin de cash important et de souplesses :

  • Ponctuellement, car la société a un besoin d’investissement ;
  • Régulièrement, car la société a un fort développement.

Après étude de tous les plus gros emprunteurs, ce type de profil ne représente qu’un nombre faible de sociétés parmi les plus gros prêteurs. Par exemple :

  • Twelve Group (Twelve Infra, ERS Fibre, Systalink, Twelve.com) ;
  • BEMA (attention marge faible, surveiller l’endettement) ;
  • Les Maisons de Demain.

Cas d’une success story : Twelve Group

Dans le cadre de cet article, j’ai contacté le dirigeant de Twelve Group qui semble être une des plus grosses success story de BienPrêter.

Je cite Yonas Palomino :

« Leur solution s’est révélée particulièrement adaptée pour nous offrir la flexibilité financière nécessaire à la croissance de nos activités. En tant qu’entrepreneur, il est parfois complexe de financer les cycles longs de trésorerie, et l’apport de BienPrêter nous a permis d’y faire face tout en maintenant un développement constant de nos projets. »

Lorsque j’ai demandé pourquoi avoir utilisé cette plateforme de crowdlending plutôt qu’une ligne de trésorerie bancaire, ce dernier m’a cité 4 points, dont celui-ci qui me semble particulièrement intéressant :

« Optimisation des ressources internes : même si une ligne de crédit bancaire pourrait être envisagée, elle impose souvent des garanties importantes, un suivi rigide et des frais annexes (assurance, frais de dossier, etc.). BienPrêter, en revanche, nous permet d’optimiser notre trésorerie sans immobiliser inutilement nos actifs. »

Je cite également un peu plus loin : « Il est parfois plus stratégique de privilégier un coût légèrement supérieur pour […] préserver notre efficacité opérationnelle. »

Ce témoignage appuie mon analyse, la solution offerte par BienPrêter est particulièrement pertinente pour les sociétés en forte croissance, avec un véritable défi sur leur cashflow.

Comment bien investir chez BienPrêter ?

Malgré tout ce que j’ai pu exprimer, si vous tentez votre chance, il est important de comprendre que votre diversification ne se fait pas au niveau du projet mais bien d’une société.

Si vous prêter à 1 seule société sur 10 projets mais que cette dernière est en difficulté, c’est la totalité de vos 10 prêts qui seront en souffrance.

Pour bien investir chez BienPrêter, il faut limiter votre investissement à un certain montant par société ou groupe de société. Ce montant sera équivalent à ce que vous pourriez mettre sur un projet de crowdfunding immobilier (pour avoir la même exposition).

Cela étant, vous êtes libre d’investir cela en 1, 2 ou 10 projets proposés par la société, cela ne changera pas votre niveau de risque.

Et surtout N’ACTIVEZ PAS LE ROBOT INVESTISSEUR ! Ce dernier ne permet pas de choisir les sociétés : vous pourriez vous retrouver exposé à des sociétés que vous ne souhaitez pas avoir en portefeuille.

Comment BienPrêter fait pour n’avoir aucun retard (ou presque) ?

La plateforme propose un versement mensuel des intérêts. Quand il s’agit de versements mensuels, l’exemple qui vient à l’esprit est ClubFunding.

Or, on sait qu’aujourd’hui cette plateforme connaît de très grosses difficultés à respecter ses engagements en termes de distribution mensuelle, avec 20 à 30 % de coupons non versés.

Cela n’est pas le cas chez la fintech, où 100 % des coupons sont versés. Cela semble être une bonne nouvelle, mais il faut avoir conscience que c’est totalement impossible de proposer des intérêts mensuels sans interruption ou simple retard…

La liquidité est un enjeu central pour les entreprises, c’est d’ailleurs pour cela que la plupart d’entre elles sont présentes sur BienPrêter : soulager la gestion de leur cashflow.

Alors pourquoi BienPrêter n’a aucun retard de versement ?

Comment BienPrêter fait pour ne pas avoir de retards sur les intérêts ?

C’est un secret de polichinelle, mais il n’y a pas de magie chez BienPrêter ! S’il n’y a pas de retard, c’est que BienPrêter paye, soit en attendant que la société rembourse, ou en attendant que la société lève de nouveau de la dette pour rembourser les avances consenties par BienPrêter.

Chez BienPrêter, cela est valable pour le paiement des intérêts et pour le paiement du capital, comme le démontre largement ma vidéo sur le sujet. Cela est potentiellement assimilable à de la cavalerie (c’est à la justice de trancher ce point !).

Pour rappel, voici la définition de la cavalerie sur Wikipédia : « la cavalerie est un processus financier où de nouveaux emprunts servent sans cesse à rembourser les emprunts antérieurs. Le système s’écroule lorsque l'emprunteur n’obtient pas le énième prêt« .

Des remboursements qui ne devraient pas avoir lieu : comment est-ce possible ?

C’est un sujet qui me préoccupe particulièrement. Certains remboursements ont lieu alors que ces derniers ne devraient pas être possibles.

En effet, certaines sociétés en défaut réel (redressement ou liquidation) continuent de rembourser alors que pendant cette période les emprunts obtenus avant la mise en redressement sont gelés.

Ces statuts sont faits pour protéger des créanciers et vérifier si la société est viable. Sauf exception, ces sociétés ne peuvent pas rembourser de créance. Or la société I M C P 31, en redressement depuis septembre 2024, puis passée en liquidation fin novembre 2024 (I M C P 31), a remboursé un prêt en début novembre 2024 sans aucune information de la part de BienPrêter.

Sans délégation de paiement, c’est une chose qui me semble totalement impossible. Cependant, cette dernière n’est pas annoncée.

La qualité d’analyse de BienPrêter

On notera que sur cette société, la qualité d’analyse de la fintech est à remettre en cause puisque la date de cessation des paiements est établie par l’administrateur judiciaire au 4 février 2024. BienPrêter n’a pas réalisé 1 levée, non pas 2 levées, mais bien 5 levées après cette date.

Mais alors, pourquoi BienPrêter à 0% de défaut ?

Il n’y a pas 0% de défaut chez BienPrêter, c’est faux ! Le cas précédent le démontre.

Au global, je note que 5 sociétés clientes de BienPrêter sont en redressement ou liquidation judiciaire. D’après mes recherches, 4 d’entre elles avaient des prêts en cours au moment de leurs défauts.

Or ces défauts n’apparaissent pas du tout dans les indicateurs de performance de BienPrêter.

Des défauts cachés par BienPrêter

Il est évident que BienPrêter cache des défauts sans en informer les investisseurs. Dans certains cas, ils ont même annoncé rembourser les investisseurs.

C’est un geste louable pour réduire la perte des investisseurs mais cela permet de cacher des défauts. Cela veut aussi dire que la fintechn est habituée à payer pour le compte des sociétés emprunteuses.

Dans ce cas, il est légitime de se demander si cela n’est pas le comportement par défaut de la plateforme, dissimulant ainsi tous les retards et défauts aux investisseurs en affichant des indicateurs de performance particulièrement avantageux.

C’est un véritable souci puisque la plateforme laissera apparaitre un niveau de risque beaucoup plus faible qu’en réalité. De plus, BienPrêter se ficherait royalement du FPF à l’initiative de ces indicateurs.

C’est une question que l’AMF devrait songer à creuser ….

Un refinancement régulier de certains emprunteurs sème le doute

Tout au long de l’article, nous avons vu que BienPrêter était sujet à financer régulièrement les mêmes acteurs, et que ces derniers ne s’inquiètent pas particulièrement d’un emballement de la dette levée chez eux.

Ces deux éléments combinés sont parfaits pour créer des entreprises qui ne sont que des bombes à retardement, prêtes à exploser (cas Promup). D’ailleurs, certaines ont déjà explosé (cas Fenêtre et Style). Ces dernières peuvent être dans l’impossibilité de rembourser leurs échéances sans lever de nouvelles dettes massivement.

Si vous vous aventurez sur BienPrêter, vous devez à tout prix éviter ce type d’acteurs !

Affinez votre avis sur BienPrêter (FAQ)

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Oui, BienPrêter est régulé comme Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP) auprès de l’AMF.

BienPrêter propose des taux de 9 à 13 % / an avec des paiements d’intérêts généralement mensuels. Le rendement est entendu brut de fiscalité et de potentielles pertes.

Il n’y a pas de frais pour les investisseurs sur BienPrêter.

Les investissements sont prévus sur 6 mois à 24 mois, et la durée moyenne est proche de 18 mois.

La fiscalité du crowdfunding  est simple. Vous êtes soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) soit 31,4 % sur les intérêts que vous recevrez. Il existe des moyens de réduire cette imposition pour certains profils :

  • Si vous êtes dans la tranche marginale d’imposition à 11 % maximum ;
  • Si vous cotisez à un système de santé étranger (certains frontaliers par exemple) ;
  • Si votre résidence fiscale est à l'étranger.

BienPrêter n'est qu'un intermédiaire. Les contrats sont noués entre vous et la société émettrice des obligations, vous n'êtes donc pas dépendant de la plateforme pour vous faire rembourser. Cependant, les projets qui se passent moins bien (retard, voire défaut) seront plus difficiles à gérer. De plus, le statut PSFP impose à Bienprêter de prévoir une continuité service en cas de faillite, le service sera assuré par une société tierce qui assurera le maintien de la plateforme, le suivi et recouvrement des projets.

Rappel des risques sur Bienprêter et disclaimer

Ce contenu est destiné exclusivement à des fins pédagogiques, éducatives et informatives et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement. Il ne s’agit en aucun cas d’une recommandation pour acheter ou vendre un instrument financier.

Il est important de rappeler que tout investissement présente des risques, de perte totale ou partielle des sommes investies et que les performances passées ne constituent aucune garantie pour l’évolution future. Avant d’investir, vous devez réaliser vos propres recherches et/ou consulter un conseiller financier professionnel.

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  • 1 an de bien preter, 1 an de remboursement sans retard ni erreur, un snas faute pour ce site qui tourne a plein régime comme la première brique ou bricks homunity etc

    • Bonjour Gerard,

      Jusqu’aux jour où ils ne payeront plus 😉 PAreil, il y a de la casse sur tous ceux que tu cites (mais les autres sont transparents sur leurs difficultés)

      Alexandre

  • Bonjour Alex voici une des dernières casseroles et pas des moindres.
    On parle de la société PHOENIX

    Rappel factuel (officiel, BODACC) :
    Date de cessation des paiements : 31 mars 2025
    Jugement d’ouverture de liquidation judiciaire : 4 décembre 2025

    Donc juridiquement, la société est insolvable depuis le 31/03/2025.

    Maintenant, regardons les projets FINANCÉS APRÈS cette date.

    Projets post-cessation des paiements :
    23/04/2025 : 150 216 € – Télécom / Facture – 12 mois
    14/05/2025 : 159 029 € – Télécom / Facture – 12 mois
    21/06/2025 : 225 929 € – Télécom / Facture – 12 mois
    12/07/2025 : 188 000 € – Télécom / Facture – 12 mois
    14/08/2025 : 233 562 € – Fibre optique / Facture – 12 mois
    01/10/2025 : 150 106 € – Fibre optique / Commande – 12 mois
    21/10/2025 : 318 467 € – Fibre optique / Commande – 12 mois

    Total minimal levé APRÈS cessation des paiements : ~1,63 million d’euros , c’est un truc de fou!

    Et maintenant le plus grave.

    Projets APRÈS le jugement de liquidation judiciaire (04/12/2025) :
    03/12/2025 : 185 000 € – Fibre optique / Commande
    09/12/2025 : 175 000 € – Fibre optique / Commande

    360 000 € levés alors que la société est JURIDIQUEMENT EN LIQUIDATION.

    Questions simples, auxquelles j’aimerais une réponse claire :
    1.Comment une société en cessation des paiements depuis mars 2025 peut-elle lever près de 2 M€ après cette date ?
    2.Comment des projets peuvent-ils être publiés après un jugement de liquidation judiciaire ?
    3.Qui a vérifié :
    •le RCS ?
    •le BODACC ?
    •les procédures collectives ?
    4.À quoi servent réellement les mentions :
    •« facture »
    •« commande »
    •« caution »
    quand la société est déjà juridiquement morte ?

    Je ne parle pas d’un retard.
    Je ne parle pas d’un accident.
    Je parle d’une fuite en avant massive, chiffrée, documentée, publique.

    À un moment donné, il va falloir arrêter de faire semblant de ne pas voir.

    Les dates sont là.
    Les montants sont là.
    Les procédures judiciaires sont là.

    Maintenant, ont attends tous des explications, pas du silence

    [EDIT Alexandre]: j’ai enlevé quelques élément d’identification (SIREN, Liquidateur etc…) pour éviter d’identifier des personnes qui ne sont pas l’objet de ce débat – les dirigeants de la société – , cependant je confirme l’aspect Liquidation et les dates. Je vais répondre sur le fonds et poser moi même quelques questions dans ma réponse

    • Bonjour Rémy,

      Déjà, merci beaucoup pour le niveau de détail que tu apporte, ça va alimenter mes fichiers puisque je ne peux pas me tenir au courant de tous les problèmes soulevés par Bien Prêter (il y en a quelques uns…).

      Je vais répondre à tes questions mais, je vais donner quelques éléments qui aurait permis eu personne d’éviter cette société (autant apprendre un peu).
      Dans le FICI (document légale disponible dans la description des projets), il y a les bilans ultra simplifiés des sociétés dans lequel on observe un phénomène qui ne trompe pas:
      – Année N-3 : 2,6 M de CA puis 2.1 M de CA les années suivantes
      – Bénéfice comptable 30-70 K€, faible marge, mais jusque là c’est positif chaque année
      – Dette : 370 000 € en N-3 / 1.2 M€ en N-1
      – Ratio d’endettement de 12 en N-1 (Dette / Excédent d’exploitation), c’est un Red Flag, déjà en en année N-2 le ratio est de près de 10, ce qui est déjà un Red flag

      Bref, il y avait des signes évidents que Bien Prêter (et les investisseurs!) ont ignorés !

      Pour te répondre précisément.
      1. La date de cessation des paiements est une date théorique défini à postériori par le tribunal, en mars 2025, c’était probablement très compliqué pour la société, mais Bien Prêter n’avait à cette date aucun « blocage » à prêter.
      Que l’on s’entende bien, vu les derniers bilans, c’est une énorme connerie de prêter à cette société ! Mais il n’y a pas d’alarme qui s’allume pour dire « société en cessation des paiements » à cette date précise.
      2. Le 03/12 est avant le 04/12, le jugement n’a pas eu lieux et les informations mettent quelques jours à remonter sur Pappers, ce qui peut expliquer la levée du 09/12
      Encore une fois, cela n’excuse pas mais explique simplement.
      Comme je le démontre dans ma vidéo, BP refinance les sociétés et fait probablement de la cavalerie dans certains cas. Si tu fais dans la cavalerie… tu as AUCUN moyen de vérifier que la société est solvable puisque tu rembourses avec l’argent que tu as levés !
      Donc tu es dans l’incapacité de surveiller la capacité de remboursement de ton emprunteur.
      Je rappelle par la même occasion que la cavalerie est une pratique illégale ! Si BP la pratique, ils sont simplement dans l’illégalité (cf ma vidéo pour ma démonstration)
      3. BP a des alertes via des outils, mais cela remonte toujours avec quelques jours de retards.
      4.C’est simplement le type de prestation que tu as en face, facture, une prestation réelle, devis, c’est simplement une prestation prévue mais non facturé à se stade.
      La caution indiqué est celle du porteur de projet à titre personnelle. Personnellement, j’ai de bonnes raisons de douter de la validité de la plupart des cautions de Bien Prêter.
      5. La société est juridiquement morte le 4 décembre et non le 31 mars, c’est une date défini par le tribunal à postériori.

      Comme tu le signale, il y a surement des irrégularités sur ce dossier (absence de contrôle suffisant, probable refinancement abusif etc…). Sans ces éléments, il est très fortement probable que le problème aurait été détecté dès le premier semestre 2025.
      Pour moi, le bilan N-2 (2023) était déjà alarmant, quand BP a reçu ce bilan (fin S1-Début S2 2024 probablement) ils auraient du mettre la société sous étroite surveillance.

      Bonne journée,
      Alexandre

  • Le bilan Promup L&B France vient de sortir je te laisse seul juge de cette catastrophe. Après on va nous dire qu’ils ont été racheté que des conneries que peut nous raconter bienprêter

    • Bonjour Luc,

      Merci pour le warning, le niveau de dette est effectivement très inquiétant. Malheureusement nous n’avons pas de compte de résultats, ce qui rends TRES difficile l’interprétation de ce bilan.
      Il sera intéressant de regarder les prochains FICI sur les levées de Promup.

      Alexandre

      • Tu ne trouveras aucune Fici puisque ils ont arrêté les collectes au mois de février
        De toute façon les FiCi ne sont jamais rempli c’est le gros problème, je pense de cette plate-forme ,l’opacité ,et comme dirait monsieur Martin dans son interview on s’en fout c’est pas grave
        Tu iras constater par toi-même que la société n’a plus aucune activité qu’elle a à peine 300 annoncés sur Leboncoin alors qu’elle est censé vendre de l’annonce immobilière,.
        Tu pourras constater aussi tous les avis client catastrophique qui ne sont même plus modérés depuis six mois comme si ils allaient laisser mourir la boîte.
        On a aussi l’impression qu’il n’y a plus de commissaire aux comptes, et quand tu vois un résultat négatif avec tout cet argent levé, tu te demandes où il est passé
        Faut pas vraiment être comptable pour sentir que ça pue, et je me demande jusqu’à quand ils arriveront à rembourser car Promup a encore une dette de + de 28 millions d’euros sur Bienprêter
        Monsieur Martin nous a encore vendu du rêve dans sa dernière interview en disant que les Américains avaient racheté et c’est eux qui remboursaient.
        Évidemment, tu n’as rien sur Pappers qui a montre que l’actionnariat a bougé
        J’ai l’impression qu’on est assis sur une bombe à retardement

        • Tu ne trouveras aucune Fici puisque ils ont arrêté les collectes au mois de février -> Je me demande où ils continuent d’emprunter. Peut être ce fameux fonds américain car vraisemblablement, la dette s’accumule.

          Pour le reste :
          – Je sais pas trop quoi penser de l’aspect 300 annonces, intuitivement je me dirais, c’est très faible. Mais ça n’est pas suffisant puisqu’il pourrait diffuser sous de multiples noms pour rester discret.
          – Pour les avis, effectivement, je te rejoins, ça semble vraiment se dégrader (Quelle surprise … ou pas !) !
          – Des négociations avec un fonds ça prends du temps et ça peut totalement échouer, donc encore une fois je tire pas de conclusion hative… mais je suis plutôt de ton avis sur « l’effet d’annonce » probable, je suis très septique.

          Je dénonce cette bombe à retardement depuis des années ! Et je dois te dire que je suis très inquiet pour les investisseurs qui sont sur Promup

          Alexandre

          • Croire qu’un fonds américain va racheter Promup, c’est de la science-fiction.

            Le dernier bilan montre une société de services sans actif, sans chiffre d’affaires solide ou nom publié et avec des capitaux propres négatifs.
            Et quand il a vendre un concept, ce ne sont que des courtiers en annonce immobilière
            Il n’y a pas de technologie, il n’y a absolument rien à racheter
            Fichier client, même pas les clients une fois qu’ils ont vendu leur maison à quoi ils te servent ?
            Un fonds rachète de la rentabilité, pas une structure à bout de souffle.
            Quand on compare les bilans publiés de Promup et de BienPrêter, on voit surtout une activité qui s’étiole et une trésorerie qui s’est évaporée au fil des exercices.

            Tout indique qu’on est plus dans une phase où l’on cherche à gagner du temps et à sauver les apparences que dans une vraie stratégie de rachat.
            Et on est tous d’accord pour dire que Boilevin et Martin c’est la même maison quand tu vois tous les forums ou leur personnel disent qu’ils sont mariés, je pense que tu n’avais pas tort l’époque
            Je te le dis, on est assis sur une bombe atomique, il me reste que quelques mois pour sortir complètement, j’ai hâte !

          • Je ne pense pas qu’ils soient mariés. Mais des amis proches … certainement.

            Pour le reste, je reste dans l’attente, pas grand chose à faire. J’ai suffisamment averti de certains danger, il y a pas mal de signaux négatif, surtout au niveau de Promup, mais aussi de bien prêter (belle augmentation de dette pour une plateforme … de financement)

            Alexandre

  • Salut Alex,
    Pour info, le bilan partiel de Bienprêter est sorti
    Ça bouge aussi du côté de Promup sur les publications
    Apparemment, le commissaire aux comptes s’est désolidariser des deux boîtes
    Il y a des prêteurs qui ont l’air d’être assez calé en comptabilité qui sont en train de faire des analyses sur le bloc d’Immo compare
    Je te conseille d’aller voir ça commence à faire peur
    C’est peut-être pour ça que monsieur Martin vient de faire une petite interview bien lissée et complaisante sur une autre chaîne

    • Bonjour Bienpreteur,

      Merci pour l’information, effectivement, un bilan très partiel, uniquement avec un bilan actif / passif et le bénéfice réalisé (qui a le mérite d’être plus élevé).
      Par contre l’augmentation de la dette (probablement du compte courant de M. Martin en grande partie) à de quoi inquiéter, je ne sais pas si cela va pouvoir durer longtemps…. Mais il y a eu de lourds investisseurs (campagne marketing, remboursements invest …)
      La dette fiscale de 560 K€ est aussi assez important pour une société de cette taille, mais il peut y avoir des justifications alors ça ne m’inquiète pas plus que ça.

      EDIT : Quelques erreurs d’analyses selon ma lecture dans ce qui peut être raconté dans les commentaires, attention à ne pas voir tout négatif.
      Par exemple, le montant de la tréso est « normale ». Les flux levés ne passent JAMAIS pas Bien Prêter. Ce serait à mettre en relation avec les charges d’exploitations, que nous n’avons pas.
      Sur la créances clients, sans en savoir plus compliqué à interpréter, car sur ce type d’entreprise il y a « peu » de créance client. La possibilité, comme ils prennent en charge les remboursements, cela pourrait être finalement être en grosse partie les avances faites aux investisseurs, considérés comme de l’argent due par les client. Dans ce cas l’augmentation à 4.8 M€ est significatif !

      Je tiens à noter : sans le compte de résultat, l’interprétation est forcement partielle et moins qualitative …

      Alexandre

  • Bonjour, je viens de voir que le site bienpreter proposait encore des BPFLex pour l’entreprise textile 88, or celle -ci a été radiée en août 2025… Voici ce qu’on me répond via le tchat du site bienpreter : « Bonjour.
    Elle n’a pas été radiée. Il s’agit d’une erreur administrative en cours de résolution.
    En vous souhaitant une belle journée.  » Que pensez-vous de cette réponse ?? Cordialement

    • Bonjour Olivier,

      Les erreurs administratives existent …. alors à part attendre pour voir, il n’y a pas d’autres moyens.
      Mais je n’irai clairement pas sur ce projet en attendant !

      Bonne journée,
      Alexandre

  • Bonjour Alexandre ,

    As tu vu ?
    BienPrêter masque désormais toutes les informations aux visiteurs extérieurs. Pourquoi ?

    Depuis peu, il est impossible d’accéder aux détails des projets sur BienPrêter sans être connecté : plus de montant, plus de durée, plus de notes, plus d’historique.
    Seul le taux d’intérêt est encore visible.
    Une telle opacité soudaine pose clairement question. Que cherchent-ils à cacher ?

    On peut légitimement se demander si l’AMF (Autorité des marchés financiers), l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), voire certains journalistes spécialisés dans la finance ne sont pas en train de s’intéresser de près à la plateforme.
    Et pour cause : les projets douteux, les retards et les défauts semblent se multiplier.

    Pire encore : même en étant connecté, la nouvelle présentation avec des barres de pourcentage ,sur des critères incompréhensibles et débiles remplaçant les notes rend la compréhension des projets encore plus confuse. Une ergonomie volontairement floue ? Un moyen de dissimuler l’ampleur des problèmes en cours ?

    Il est temps de s’interroger sérieusement sur ce qui se passe derrière les coulisses de BienPrêter. La transparence disparaît, et ce n’est jamais bon signe.

    • Bonjour Tom,

      Je pense que l’AMF a fait un tour sur leur site web pour simplement 😉
      Tant qu’une fois connecté tu as les informations, aucun souci pour moi.

      J’avoue ne pas trop savoir quoi penser de cette nouvelle présentation de projet sachant que l’on parle d’un note apporté par la plateforme pour ses propres projets .C’est toujours un peu délicat, impossible de faire confiance à 100 % à ce système (quelques soit la plateforme).

      Alexandre

  • Bonjour Alexandre,

    Bravo pour votre dernière vidéo !
    Il est temps de dénoncer tout ca !

    Eh oui, Bienprêter et toute la galaxie des copains de Brignoles…
    Par exemple, l’écurie Switch Racing, déjà endettée de près d’un million d’euros sur Bienprêter, avec pour pilote… je vous le donne en mille : Michael Martin, le fondateur de Bienprêter !

    Switch Racing est installée dans les mêmes locaux à Brignoles, à la même adresse que l’entreprise Prestige Club Motor, ,entreprise monté y a un an elle aussi endettée sur Bienprêter.

    Voici un lien vers une vidéo YouTube : regardez à partir de la 22e minute, une interview de Michael Martin, très fier de son écurie :

    https://youtu.be/E7ii2BnVHbg?si=jSKjgRmKGPAWm-Jp

    • Hello Eric,

      C’est un des dossiers que je regarde en ce moment. C’est effectivement assez lunaire, et aucune mention de conflit d’intérêt. Et il faut regarder les sponsors de l’équipe aussi … il y a des noms connus. Brignoles est une village.

      Bonne journée
      Alexandre